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Commune Libre de la ville haute de Provins

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Église Saint Quiriace

D'après le premier texte officiel "le Privilège de Richer", daté de 1062, le Comte Eudes fonde la collégiale Saint Quiriace entre 1019 et 1032.
Lors de l'arrivée du comte Henri le Libéral au pouvoir, en 1157, pour les chanoines de Saint Quiriace, l’église est trop petite et présente des inconvénients.

En 1161, Henri le Libéral multiplie ses dons, en 1176 il l'exempte d’impôts et lui octroie la collecte d'impôts, des terres, des villages entiers, des serfs…

Les travaux du nouveau bâtiment sont conduits rapidement jusqu’à la pile-forte qui sépare le sanctuaire du chœur. 
Le chœur est mis en place, son ampleur est proportionnelle au nombre de chanoines prévu qui aurait dû être de cent, mais qui ne fut jamais que de quarante.
La mort d’Henri le Libéral va survenir en 1181, on terminera les parties commencées et le chœur étant abrité, on y célèbrera les offices.



C'est un cas unique de déambulatoire carré mais de chœur en hémicycle, qui a apporté des complications dans l’ordonnance des voûtes.
Selon le mode de construction, les piles sont montées au niveau du départ des voûtes et on procède ensuite à la mise en place de la charpente de bois, afin de protéger les voûtes très lentes à sécher qui sont installées ensuite.
La voûte du chœur, octopartite est mise en place. On retrouve cette forme de voûte uniquement dans la région, à Voulton et à Ferrière en Brie.
Le triforium qui court autour du chœur et du sanctuaire était ouvert sur les combles. 


On montera les murs du transept. Selon les habitudes des constructeurs, on amorcera en même temps, le clocher-porche à l’autre bout de la place du cloître.
Il était prévu pour cette nef imaginée grandiose, une longueur de 8 travées, 6 n’ont jamais vu le jour. 
Au XVI, on va se résoudre à clore définitivement la nef, en installant une façade qui achèvera misérablement l’œuvre entreprise. Ce pignon sera orné de pierres sculptées et une immense fenêtre sera ouverte dans le tympan où se découpera une statue. La nef sera couverte d’ardoise. Une statue de Sainte Hélène couronnera ce pignon. 



Vue extérieure du transept sud 

Déambulatoire


En 1625, par précaution, on va murer les deux immenses fenêtres de la façade (état actuel). 
En 1662, les parties hautes seront incendiées à cause d’un ouvrier. 
Les travaux de restauration sont entrepris de suite, ils dureront deux ans. On refait presque tout comme auparavant sauf la grande croisée d’ogives qui sera remplacée par un dôme couvert d’ardoises selon la mode en vogue.

A partir de 1760 une grande campagne de travaux va mettre cette église au goût du jour sans pour cela être une restauration heureuse. En effet, le sol rendu inégal, à cause de tombes, est arasé et carrelé, les anciens vitraux jugés trop sombres vont être mis en blanc pour un plus grand apport de lumière.
L’autel ainsi que des stalles de style Louis XV seront installés pour remplacer ceux du Moyen Age jugés trop vétustes.
En 1773, le dôme tombant en ruine est restauré. 
La Révolution mettra fin à l’existence de cette collégiale.
En 1836, la coupole et la lanterne demandant une reconstruction, ils seront refait en zinc. 
Autel et stalles Louis XV


Le dôme actuel a été refait dans les années 50, en zinc, suite aux bombardements alliés, à l'occasion de la libération de Provins.

D'après: Provins: les monuments religieux / Marquise de Maillé; Chartres: Jacques Laget: Librairie des arts et métiers, 1975.