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Commune Libre de la ville haute de Provins

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Les origines de la ville
 
Bâtie sur un éperon rocheux du plateau briard, la Ville-Haute de Provins forme un promontoire entre les vallées du Durteint et de la Voulzie. Des vestiges paléolithiques, néolithiques, mérovingiens témoignent d'une occupation humaine.
Elle dut à sa forte position naturelle de devenir un établissement militaire romain.

Selon la légende, vers 271, le général Probus y séjourna et permit la culture de la vigne interdite par Domitien. Cette autorisation est-elle à l'origine du nom de Provins? "Vignes de Probus" ? (Probi Vinum). 
En 485, alors que le général romain Syagrius commande le Castrum, Clovis venant de remporter la victoire de Soissons, s'empare de Provins.

Les premiers textes authentiques (vers 802) nous apprennent que Provins était déjà une cité importante, puisque Charlemagne y envoie ses "Missi Dominici". Peu de temps après la ville bat sa propre monnaie.

Le démembrement de l'empire carolingien détache Provins de la couronne de France et place la ville sous la domination des Comtes de Vermandois (936-1019).

En 996, dans le marais boisé s'étendant au pied de la Ville-Haute, près d'une chapelle dédiée à Saint-Médard, un miracle eut lieu. Il permit de découvrir des reliques de Saint-Ayoul, abbé de Lérins que des moines de Saint-Benoit fuyant les Normands avaient enfouies là.

Cette découverte est à l'origine de la construction d'un monastère et d'une église dédiée à Saint-Ayoul, puis du déboisement et de la naissance de la Ville-Basse.